On habite dans l'immeuble d'un quartier populaire, y en a qui vienne de tout les coins du monde, Filles et fils d'ouvriers venus chercher l'eldorado. Pas d'avenues pavées d'or, mais le bitume a eu raison de leur rêve, et l'amertume leur a rongé un peu la peau. Comment expliquer qu'ici on ne sourit pas en tout cas pas à quelqu'un qu'on ne connait pas... Ce constat peut paraître un peu pécimiste mais ne doit d'aucune façon faire de l'ombre au soleil quand il éclaire nos émotions.
Dans la cour de l'immeuble le mercredi après midi, on s'retrouvait pour papoter, jouer aux cartes entre amis. Du raquis, des loucoumes,des tapas, des jus de fruits, des gosses partout, de la musique et du bruit. Le temps pouvait s'arrèter, cela ne nous dérangeait pas le moin du monde on dévorait inssatiablement chaque minutes chaque seconde. Pas une seule miettes ne devait rester au fond des plats on parlait scolarité en mangeant avec les doigts...
C'est quoi ces cris ? C'est quoi ces pleurs? Où vont-ils ? Qu'est ce qu'il font ?
Pourquoi rester si ils s'en vont ? Plus de pisse, plus de mafé ? Plus de jus de fruits ?
Mais maintenant ya des caméras, dans la cour plus rien ne bouge. C'est le terrain de jeux des rats sans que se soit de la nostalgie, mais... Qu'est ce qu'on va faire maintenant que tout le monde est parti ?
Où est ce que vous êtes passé tout l'monde ?
Dans la cour de l'immeuble le mercredi après midi, puis lundi plus rien ne se passe le barbecue a moisie.
Juste une trace d'y a un temps, où le quartier était en vie. Et derrière les murs résonnent encore
De la musique et du bruit.