.

Faut dire que parfois j'menmerde.

[ Añadir un comentario ] [ Ningún comentario ]

# Enviado el domingo 05 de abril de 2009 08:45

Laïlaïlaï Laïlaïlaï Laïlaïlaï Laïlaïlaï Laïlaïlaï

Laïlaïlaï Laïlaïlaï Laïlaïlaï Laïlaïlaï Laïlaïlaï
On habite dans l'immeuble d'un quartier populaire, y en a qui vienne de tout les coins du monde, Filles et fils d'ouvriers venus chercher l'eldorado. Pas d'avenues pavées d'or, mais le bitume a eu raison de leur rêve, et l'amertume leur a rongé un peu la peau. Comment expliquer qu'ici on ne sourit pas en tout cas pas à quelqu'un qu'on ne connait pas... Ce constat peut paraître un peu pécimiste mais ne doit d'aucune façon faire de l'ombre au soleil quand il éclaire nos émotions.

Dans la cour de l'immeuble le mercredi après midi, on s'retrouvait pour papoter, jouer aux cartes entre amis. Du raquis, des loucoumes,des tapas, des jus de fruits, des gosses partout, de la musique et du bruit. Le temps pouvait s'arrèter, cela ne nous dérangeait pas le moin du monde on dévorait inssatiablement chaque minutes chaque seconde. Pas une seule miettes ne devait rester au fond des plats on parlait scolarité en mangeant avec les doigts...

C'est quoi ces cris ? C'est quoi ces pleurs? Où vont-ils ? Qu'est ce qu'il font ?
Pourquoi rester si ils s'en vont ? Plus de pisse, plus de mafé ? Plus de jus de fruits ?
Mais maintenant ya des caméras, dans la cour plus rien ne bouge. C'est le terrain de jeux des rats sans que se soit de la nostalgie, mais... Qu'est ce qu'on va faire maintenant que tout le monde est parti ?
Où est ce que vous êtes passé tout l'monde ?

Dans la cour de l'immeuble le mercredi après midi, puis lundi plus rien ne se passe le barbecue a moisie.
Juste une trace d'y a un temps, où le quartier était en vie. Et derrière les murs résonnent encore
De la musique et du bruit.


# Enviado el viernes 03 de abril de 2009 15:52

Modificado el sábado 04 de abril de 2009 11:46

Comme une clope sans feu

Comme une clope sans feu
Malgrés tout,
Malgrès nous :

Malgrés les mots de travers, les sourires figés, le temps qui passe, le téléphone qui ne sonne pas,
les lunettes qui prennent la poussières, les t-shirt au fond dl' armoire, les stickers au posca qui
perdent leur couleure, le rosé qui pourrit , le palais de tokyo déserté, les favoris comme point de repère...

Malgrès ça...
[ Añadir un comentario ] [ Ningún comentario ]

# Enviado el viernes 03 de abril de 2009 15:10

Modificado el sábado 04 de abril de 2009 11:48

# Enviado el miércoles 11 de febrero de 2009 13:23

Modificado el viernes 03 de abril de 2009 15:22

Essaye simplement de ne pas t'inquiéter...

Si j'avais pu, ou si j'en avait eu le courage, oui !
J'aurais peut etre réagît moi aussi, prendre le risque rien qu'une fois dans ma vie sur un coup de tete de tout envoyer valser quitte à tout perdre.
Changer rien qu'un détail, un fragment de mon tout, une phrase, un acte , une danse.
Si j'avais le courage, si tout ce qui m'avais fait avait été autre chose...
Que cela ait été mieu ou pire, ça m'est égale. Parce que cela aurait été différent, juste différent...


Essaye simplement de ne pas t'inquiéter...

# Enviado el martes 10 de febrero de 2009 09:48

Modificado el sábado 14 de febrero de 2009 15:51